Cléo les pieds dans l'eau !

Punta Rucia le paradis

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dernières photos de Punta Rucia

 

Nous venons d'accueillir Jean-luc et Chantal qui viennent de passer quelques jours dans notre chambre d'hôtes et qui ont désiré faire de nombreuses excursions en notre compagnie ; ces sympathiques "clients" ont bien voulu nous faire partager leur souvenir de vacances grâce à leurs différentes photos "souvenir" !

Voici un aperçu de la Rép Dom et de Punta Rucia plus particulièrement...

 

   le marché de Dajabon    la plage de la Ensenada

 

   un pêcheur du village    la mangrove

 

   enfants du village ramassant des lambis    les mêmes au coucher du soleil

 

   vue sur Puerto Plata    fort San Felipe à Puerto Plata

 

      

 

 

La voiture...

 

Ici, le véhicule quel qu'il soit est indispensable. La plupart des dominicains possèdent des motos (attention à ne pas froisser la susceptibilité de certains en appelant cela des "mobylettes" !). Ce sont pour la plupart des 125 cc, automatiques que l'on conduit dès son plus jeune âge (en fait lorsque les pieds atteignent l'embrayage). Mais ceci sera le fait d'un autre billet, tellement de choses seront à dire ou plutôt à montrer !

De ce fait, nous nous intéresserons plus ici aux deux roues. La voiture (aussi guagua, camioneta..tout dépende de son état !) est un luxe dans le pays. Pour info il n'y a que 5 voitures au village. Les routes menant au village ont, en effet, tôt fait de leur vieillesse prématurée. ( les routes dans le pays...encore un autre billet !).

Revenons à nos quatre roues ! Le code de la route n'est pas ici forcément la lecture de chevet, ce qui entraine un comportement "spécial" voir dangereux de certains automobilistes. Dernièrement ont eu lieu les élections "sénatoriales" et la voiture faisait plus office de transport en commun, voir de bétaillère que de véhicule de courtoisie !

 

 

   

 

 

 

Sur cette photo c'est la "guagua" de produits ménagers qui passent dans le village tous les 10 jours environ. Voyez comme nous n'avons rien à envier, du point de vue achalandement, à certains rayons de grandes surfaces !

 

 

 

 

 

Nous voici en rentrons de livrer notre charcuterie sur la côte où nous en avons profiter pour faire quelques cours et décorer notre jardin.

 

 

Mais bon, comme vous pouvez voir nous faisons office de grands débutants face à certains !!

 

 

 

Une société hiérachisée

Ici le grand plaisir consiste à aller faire ses courses en grande surface et le moment le plus plaisant est lorsque vous arrivez à la caisse. En effet, lorsque vous y arrivez je ne sais si c'est mon charme ou le fait que je suis blanche (donc riche ?!) mais d'un seul coup deux ou trois jeunes hommes se précipitent autour de moi. En fait, le premier vide le chariot sur le tapis, le second met les courses en poche en triant le frais, les conserves, les produits ménagers..et attention à ne pas intervenir dans son classement car il m'est déjà arrivé que le jeune homme me ressorte mes affaires des poches pour faire comme il le désirez ! Cette personne a même un badge avec sa fonction précisée dessus "embacador", empaqueteur en français. Enfin le dernier jeune homme se charge du chariot, de vous accompagner jusqu'à la voiture et de vous décharger les poches afin de les ranger dans le coffre. Seul ce dernier sera payé en nous accompagnant à la voiture. De plus chaque jeune homme a sa propre couleur de tee-shirt le distinguant de ses "collègues". En tout cas hormisle fait que les supermarchés soient aussi bien achalandés qu'en France, le passage en caisse devient un véritable plaisir !!

Rencontre au sommet..

Ca y est nous les avons retrouvés ! Après l'annonce de leur sélection par Domenech devant des millions de téléspectateurs, ils étaient venus se mettre "au bleu" chez nous avant les rencontres importantes qui les attendaient..Des champions locaux avaient été sélectionnés parmi les meilleurs des meilleurs ! La rencontre France -Haïti tant attendue depuis des années pouvaient enfin commencer !!

Le match d'entrainement a été remporté haut la main par l'Equipe de France "Espoir" ou plutôt "Vétéran" 5-4 après 2 mi-temps de 15 minutes (après la chaleur aurait eu raison de nos champions !). Le match était suivi par une dizaine....de vaches qui regardaient avec attention toutes les actions décisives. Allez, je ne vous fais pas languir plus longtemps; quelques photos des sportifs ...

Saucisses et Chorizos !

Voilà notre deuxième casquette coiffée qui est, après celle d'hôtelier, celle de charcutier-salaisonnier.

Arnaud a retrouvé ses premiers amours mais avec les "moyens du bord". Ici tout est fait à la main et les machines ne fonctionnent que lorsqu'il y a l'électricité du village car sinon notre inverseur (la machine qui charge les batteries) serait mort depuis longtemps !

Donc tout est 100% naturel et comme on dit ici "hecho a mano".

Nous allons vendre notre production sur la côte nord (Puerto Plata, Sosua, Cabarete, Rio San Juan, Cabrera) principalement à la communauté francophone. Cela est très sympa, d'autant que cela nous permet de rencontrer beaucoup de monde, d'écouter les expériences des uns, les mises en garde des autres mais le bonheur pour tous de vivre en République Dominicaine.

Les cochons arrivent du campo environnant et sont généralement tués pas très loin de la maison. Donc comme on dit "dans le cochon tout est bon"!. Arnaud utilise les abats et la couenne pour faire ses terrines, les "tripas" pour faire ses saucisses...rien ne se perd, tout se transforme !

Allez quelques photos, du cochon à la saucisse ! BON APPETIT !

 

 

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le cigare (suite)

 

 

LES FEUILLES DU CIGARE


Un cigare fabriqué à la main se compose de trois parties bien différents : la cape, la sous-cape et le tripe. Chacune d'elles joue un rôle spécifique dans ses caractéristiques. Les feuilles sélectionnées pour chacune de ces trois parties sont d'abord écotées, c'est-à-dire débarassées de leur nervure centrale.

La cape, qui en constitue la partie la plus coûteuse, forme l'enveloppe extérieur du cigare. Elle doit être faite d'une feuille à l'arôme subtil, lisse, modérément huileuse, et assez souple pour offrir une apparence égale à l'oeil. La sous-cape maintient les feuilles de la tripe et donne au cigare sa fermeté. Elle est faite d'une feuille robuste, enroulée en diagonale dans le sens inverse de celle de la cape.

Quant aux feuilles de tripe, elles sont pliées en accordéon et pressées dans la paume de la main sur toute la longueur. Le plus souvent, la tripe est constituée de trois sortes de feuilles : au centre, un tabac foncé et très parfumé, qui se consume lentement ; puis un tabac plus clair et plus léger ; enfin, des feuilles provenant de la partie inférieure des plants, qui sont choisies pour leur bonne qualité de combustion. Le goût et la force du cigare dépendent essentiellement des proportions choisies pour le mélange de la tripe, que les cigariers expérimentés s'appliquent à reproduire fidèlement pour chaque module de chaque marque.

C'est en effet à ce prix, résultat d'une tradition séculaire, que les grandes marques ont pu maintenir leur niveau de qualité et justifier leur réputation auprès des amateurs


 

 


Le cigare


                                                         Les cigares  dominicains


   Le cigare ou du moins sa culture est incontournable en République Dominicaine. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la Rép Dom est premier producteur de cigares devant Cuba et ce malgré le fait que la plupart des cigares portent un nom cubain (surement une stratégie markéting pour mieux vendre et surtout rassurer ou plutôt "mentir" aux consommateurs sur l'origine du produit et leur aire croire qu'il fume un "fameux" cigare cubain).

La fabrication du cigare est un art ancéstral qui ne varie pas et qui se compose de différentes étapes, toujours les mêmes. Les meilleurs cigares sont bien sûr "hecho a mano".

Je vous joins une explication de la fabrication en trois parties puis les photos que nous avons prises avec les enfants dans une fabrique que nous avons visitée.

LA CULTURE DU TABAC


La fabrication d'un bon cigare est tout à fait comparable à celle d'un bon vin. La qualité d'un vin dépendra du cépage, de la nature du sol, des soins prodigués au vignoble et des conditions climatiques, année après année. Elle dépendra également des procédés de fermentation et de l'habilité du vigneron.

Pareillement, la saveur d'un cigare dépendra du choix des feuilles de tabac, de l'attention apportée aux plants, de leurs temps de maturation, de la bonification et, enfin de la compétence du fabricant. Ainsi,on sort les semis des pépinières à partir d'octobre pour les repiquer en pleine terre. La récolte commencera quate mois plus tard. La majorité des plants poussent sous le soleil et on les dépouille de leurs fleurs aussitôt qu'elles apparaissent, afin de favoriser la croissance des feuilles. En revanche, les plants destinés à produire des feuilles de cape pour les meilleurs cigares sont élevés sous de grands voiles de mousseline. Les feuilles peuvent alors rester lisses et ne pas devenir trop huileuses.

Lors de la récolte, les feuilles sont prélevées à la main. La plante comporte six étages distinct. La cueillette s'effectue de bas en haut, en suivant ces différents paliers, soit en six étapes dont chacune dure environ une semaine. Schématiquement, les feuilles les plus basses sont les plus pauvres, celles du centre serviront pour la cape, et les plus hautes, ou corona, sont les plus riches en goût.

En fonction du mélange particulier de ces feuilles, on obtiendra un cigare doux, corsé ou de force moyenne.
La culture  du tabac à cigare

Culture du  tabac
Attachées deux par deux, les feuilles sont disposées à cheval sur des perches horizontales, dans des hangars de séchage où la chaleur, l'humidité et l'aération sont rigoureusement contrôlées.

En fonction de la provenance et de la destination de ces feuilles, elles sécheront trois semaines à deux mois. Elles seront ensuite triées, réhydratées, puis mises en ballots pour une première fermentation de plusieurs semaines. Puis, on les triera encore suivant leur usage futur comme tripe, cape ou sous-cape, et suivant leur couleur, leur taille et leur qualité. Elles subiront alors une seconde fermentation, avant d'être expédiées vers les manufactures, condionnées en balles ou en tonneaux de bois.

Une troisième fermentation aura enfin lieu en fabrique, où les feuilles seront successivement aérées, humidifiées, puis de nouveau empilées. Ce processus de bonification, plusieurs fois répété, durera au moins un an, et il pourra se prolonger au-delà de dix ans dans la cas des plus grands tabacs. Et c'est tout le temps nécessité par cette préparation minutieuse et savante qui justifiera le prix élevé d'un cigare digne de ce nom !







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les aventuriers

 La semaine dernière nous avons fait des excursions "sportives" !

Tout d'abord, nous sommes allés sur Cayo Arena, l'île paradisiaque située juste en face de chez nous à 1/2 en bateau. L'île est en photo sur les pages du site (vue du ciel). Nous y avons fait de la plongée avec masque et tuba sur la barrière de corail où nous avons vu une faune et une flore variées et nombreuses. (photo de barrière de corail).


Cette île est un joyau de la côte nord et un espace vierge et préservé.

 

      

Nous avons la chance d'y aller quand nous voulons et au retour nous passons au travers des mangroves à la frontière entre terre et mer . C'est étonnant de voir ces branches pousser dans l'eau et créer une forêt de bois qui paraît mort ! Cette mangrove est très profonde et difficile d'accès. C'est ce qu'on appelle une végétation peu accueillante !