Billets de villa-rosa

Les chutes de Damajagua

A 1 heure de la maison il y a une excursion très sympathique et néanmoins sportive à faire que sont les "27 chutes de Damajagua". C'est une suite de bassin et de cascades toutes les une plus hautes que les autres. C'est une activité très bien encadrée et sécurisée. Vous êtes accompagné d'un guide qui vous accompagne aux premières chutes qui se situent à environ 15 minutes de marche dans la forêt, de l'entrée du site.

A mesure que l'on grimpe les chutes sont de plus en plus difficiles d'accès (ou la fatigue est de plus en plus présente ?!). En fait il faut prendre le même chemin à l'aller qu'au retour, si ce n'est qu'au retour on saute de bassin en bassin. Je dirai que cela demande quand même un goût pour l'activité sportive. En tout cas, en rentrant le soir personne n'a eu de mal à s'endormir !!

Les prix varient selon le niveau de chutes que vous voulez atteindre. De la première à la 7ème, puis de la 7ème à la 12ème et enfin jusqu'au sommet. Nous ne sommes allés qu'à la 7ème chute car Cléo (8 ans) était avec nous, mais je crois que plus haut (à part la fatigue en plus pour escalader la montagne sur des échelles de meunier en bois) il n'y a rien de plus à voir !

           

 

Nature...

Une autre facette de la République Dominicaine qui peut étonner ceux qui viennent et qui pensent ne voir que des plages à perte de vue..

Comme vous avez pu le voir dans un de mes messages précédents, l'île est un bijou d'eaux cristallines et d'horizons turquoises. Cependant alors que face à nous se déroulent des kilomètres de sable blanc, dans notre dos nous appelle une nature plus brute et luxuriante.

En fait, ce que tous ne savent pas, c'est que la Rép Dom, c'est aussi du canyoning, du rafting, de la spéléo, des baignades en eaux vives et autres activités aquatiques..

 

Après notre marché à Dajabon, nous longeons la frontière pour pénétrer plus à même dans les montagnes et découvrir des paysages à vous couper le souffle. Quel plaisir que de se baigner dans des rivières fraiches avec des enfants dominicains, quelle joie d'être au contact d'une nature si généreuse et pourtant éloignée de tous et de tout..

Nous sommes allées nous baigner à Loma de Cabrera, petit village traversé par un ruisseau et ses différentes cascades..Avec Arthur, nous avons du choisir un bras paisible de la rivière pour nous rafraîchir et alors que nous étions seuls, quel plaisir de voir arriver les enfants du village, qui bien que timides au départ, sont venus rapidement s'ébrouer avec nous..

Quelques photos de ce petit coin de verdure               

 

Aussi, autre découverte pour nous, la ville de Mancion, dans les montagnes qui longent la plaine du Cibao (plaine maraîchère très  fertile et productive pour le pays). En fait, passez Mao et attaquez la montagne, vous serez gagnant à l'arrivée !

Nous étions dans cette région à la recherche de fabricants de meubles en bois, le caoba, (acajou) . En effet, nous voulions travailler avec les petits producteurs du pays pour aménager notre maison et laisser aux grands hotels tout-inclus le "charme' des usines de fabrication industrielle.

Nous voilà donc à la recherche de menuisiers quant au détour de collines, voire de montagnes, nous avons vu un lac aux miroirs argentés s'étendre à perte de vue. Ce jour là il faisait chaud et le temps était orageux ; le ciel gris donne un cachet atemporel à mes photos, comme une image vieillie d'un lieu hors du temps...

Pourtant, je vous promets que nous nous sommes baignés avec grand plaisir et avons découvert une pisciculture posée au milieu du lac avec d'énormes poissons d'élevage prêts à partir au supermercado.

 

               

Samana et les baleines à bosses

La semaine dernière nous sommes partis pour un périple de deux jours à la rencontre des baleines à bosses dans la presqu'île de Samana.


Chaque année entre février et mars, les baleines à bosse quittent leurs eaux froides de l'Atlantique nord et viennent se reproduire sous les latitudes clémentes des Caraïbes, à quelques dizaines de mètres des rives de Samana. Certains spécimens parcourent jusqu'à 25'000 km pour rejoindre leur site de reproduction, détenant ainsi le record de distance migratoire du monde mammifère.

Dans les mers tropicales et sub-tropicales, le combat devient alors acharné entre les nombreux mâles qui se disputent la même femelle (jusqu'à 20 mâles par femelle). La parade est particulièrement démonstrative ; pour imposer leur supériorité, les messieurs baleines sautent, se dressent à la verticale ou frappent de leur nageoire la surface de l'eau. Cette parade amoureuse puis sexuelle constitue un moment important pour la survie de l'espèce ; les baleines à bosse ne se reproduisent qu'à partir de l'âge de 5 ans, tous les deux ou trois ans en moyenne. Le baleineau naît après une gestation de onze mois ; il mesure déjà 4 mètres et pèse environ 700kg. Sa mère l'allaite durant ses six premiers mois d'existence et l'accompagne dans tous ses déplacements jusqu'à l'âge de deux ans.

Les adultes peuvent atteindre 16 mètres de long- la plus grande baleine à bosse découverte atteignait même 19 m. - et pèsent en moyenne… 36 tonnes. Ils vivent jusqu'à l'âge de 50 ans. On les retrouve dans les océans du monde entier.

 

Nous sommes donc partis de bonne heure car nous avions 6 h de route pour atteindre notre but. Nous avons longer la côte sous un soleil radieux et avons traversé les villes de Puerto Plata, Cabarete, Rio San Juan, Cabrera..pour arriver à Samana en fin de journée. Nous nous sommes arrêtés à Nagua au bord de la route pour faire un "plouf" vu le soleil radieux de la journée et sa température proche des 32 °...

  aussi quelques fruits pour se désaltérer  et la recontre avec une sirène égarée 

 

Samana est un chramant village au bord de l'eau où malgré l'importance touristique du site due aux baleines il y avait peu de touristes. La plupart en effet, arrivent en bus directement de leur hotel tout-inclus et passent directement du bus au bateau sans avoir le temps de visiter la ville...

Bon quelques photos pour illuster tout cela avant celles des reines du spectacle, les baleines à bosses !

  Départ sous le soleil mais tellement agréable de voyager ainsi !

 

       La ville de Samana et son port


Nous partons donc à bord d'un quatamaran (pas un de celui qui fait le tour du monde ! on se voyait déjà accroché sur notre trampoline!).

Voici l'équipe du Capitaine et ses joyeux mousses !        

Plusieurs bateaux partent à la recherche des cétacés. Nous sommes reliés par radio les unes aux autres mais jamais plus de 3 ou 4 bâteaux ensemble pour ne pas déranger les mammifères. En fait nous partîmes à plusieurs mais nous restâmes seuls dans la baie tellement il y avait de baleines à voir. Chaque bateau "possède" ses baleines ; nous mêmes en avons suivis 3 un bon bout de temps. Elles s'ébattent vraiment à côté de nous, on pourrait presque les toucher ! (voyez plutôt et je ne possède pas d'apareil photo avec zoom professionnel !).

               

 

vidéo prise sur l'excellent blog de ma compatriote Tina
Baleines à bosses en République Dominicaine - kewego
La video d'un amateur qui film des baleines à bosse en République Dominicaine au moyen d'une mini caméra.

Après quelques heures dans l'eau nous sommes partis nous restaurer sur le Cayo Levantado, un île dans la baie de Samana. Je dirai que ce n'était pas le clou de la journée ! Nous, habitués à notre petit village au calme, là nous avons baigné dans l'usine à touristes pendant 2 heures. En effet tous les bateaux désirant visiter l'ile se retrouvent là, sachant que l'île possède déjà son (magnifique) hôtel tout-inclus. Quelques photos quand même avec des plages de sable fin bordant l'île splendides !

 

   

le marché de Dajabon

Dajabon est une ville frontalière du nord ouest du pays qui tient sa notoriété de ses deux marchés hebdomadaires des lundi et vendredi.

C'est un marché haut en couleur qui grouille de toute part et que nous adorons fréquenter. C'est un marché de "locaux" pour les "locaux", c'est à dire que vous ne trouverez aucun cadeau-souvenir à rapporter si ce n'est des bouteilles de rhum  brun ou blanc (Barbancourt) allant jusqu'à 15 ans d'âge. Il est "découpé" en "zone" : l'alimentaire, les produits ménagers et d'entretien, le textile, l'électroménager...Tout le monde se cotoie dans une grande frénésie ; en effet, il n'y a que quelques heures pour faire ces échanges commerciaux avant la fermeture de la frontière.
Les Dominicains offrent en majorité des produits alimentaires. En premier lieu, la banane en surproduction chez eux. Ils étalent également échalotes, huile, œufs, macaronis, spaghettis, oignons, harengs, riz, biscuits, poules, sucreries, jus en conserve, eau traitée. Les Dominicains offrent par ailleurs : vaisselles, savons, papiers hygiéniques, détergent, etc.


                               
C'est en brouette que sont acheminés les produits en provenance ou entrant à Ouanaminthe, ville du Nord-Est d'Haïti, limitrophe de Dajabon. Les camions attendent de l'autre coté, près de la douane haïtienne, dans un nuage de poussière que soulèvent les motocyclettes assurant le transport vers l'intérieur de la ville.

Les brouettes de marchandises doivent percer un flot incessant de personnes circulant dans les deux sens. De temps à autre une voix avertit : "attention brouette, brouette!" Des chargements considérables dépassant en hauteur celui qui doit en assurer le maniement. D'ailleurs on se demande comment une telle charge peut être poussée ou tirée par un homme !

suite du carnaval..

En Rép Dom, le carnaval revêt différentes formes selon la ville où il se déroule. Celui de la Vega est mondialement connu.
D’après certains historiens, les premières manifestations de carnaval dans l’île eurent lieu en février 1520, à l’occasion de la visite de Don Fray Bartolomé de las Casas sur les ruines actuelles de La Vega. On dit que les habitants de la Vega Vieja se déguisaient en maures et en chrétiens et organisaient des fêtes qui sont à l’origine des célébrations d’aujourd’hui.

Pendant des années, le carnaval resta une expression principalement hispanique, symbolisée par une théâtralisation expressive, la danse des rubans et ses Diablos Cojuelos (Les Diables Boîteux), habillés simplement de couleur rouge, jaune, verte avec des masques représentant le diable médiéval, à figure humaine et méphistophélique, avec ses deux cornes frontales classiques, ses grandes oreilles et sa bouche ouverte découvrant ses dents, entourée d’une barbe de cuir plus tardivement.

Chaque dimanche du mois de février dans la soirée, les Diablos Cojuelos sortent dans la rue armés de vessie de taureau, frappant tout ceux qui osent descendre dans la rue mais respectant ceux qui restent sur le trottoir ou sur le bord de la chaussée.. C’est également dans ce parc que les festivités s’achèvent avec un défilé de plus de 80 groupes de carnavaliers. A l’aspect très pittoresque, hérité de son passé de colonie, s’est ajoutée une influence « afro » apportée par les migrations cubaines et les populations des quartiers populaires de la Vega. Actuellement, le carnaval de La Vega est l’événement culturel le plus important de cette ville qui porte le nom de la vallée fertile qui la fait vivre.

Je vous mets quelques photos de costumes pris le lendemain de la manifestation : ils sont à vendre dans les villes environnantes.

http://www.el-bohio.com/carnaval05b/photos/carnaval05b14.jpg

Máscara 5 en Carnaval de La Vega

      

 

Le carnaval de Saint Domigue a des costumes différents et plus traditionnel dans le pays. Le personnage le plus populaire du Carnaval dominicain est le Diablo cojuelo (Diable boiteux), appelé ainsi à Vega, alors qu'on l'appelle macarao à Salceda et Bonao, et lechon (cochon de lait) à Santiago de los Caballeros. Les lechones sont des personnages masculins vêtus d'amples vêtements multicolores, sur lesquels scintillent des fausses pierres précieuses et des petits miroirs. Le gros ceinturon en forme de longaniza (longue et grosse saucisse) qui leur serre le thorax des aisselles aux hanches ne doit faciliter ni l'aération ni la respiration du danseur. Les lechones joyaderos (porteurs de joyaux - ou originaires du village de La Joya ?) sont plus richement vêtus, et couverts de grelots. Le masque des lechones, assez effrayant, est une tête de canard ressemblant à celle de Donald Duck (son bec plat largement fendu a le mérite de laisser respirer le personnage pendant ses danses frénétiques), surmontée d'une paire de grandes cornes prélevées sur un zébu, bovidé employé à tirer les chars de canne-à-sucre. Les lechones joyaderos ont des cornes recouvertes d'excroissances coralliformes. Tous se démènent, sautent, font claquer leur fouet, et dansent autour des personnages féminins, les robalagallinas. Autrefois ils agitaient et frappaient autour d'eux dans l'assistance avec une vessie contenant un fœtus de porcelet, comme les masques de Carnaval européens qui, avant de jeter des fruits confits (confetti) ou des fleurs répandaient autour d'eux sang, moût de vinasse et excréments... (source Wikipédia).

Les photos suivantes ont été prises au musée de Santiago où il y avait une exposition des plus beaux masques de carnaval (los lechones).

attention ceux-ci ont des jambes :           

 

Mais les plus beaux restent quand même mes amours :

Une journée dans les caraïbes

Le billet du jour va être moins original mais plus habituel pour nous : je vais vous raconter une journée "type" sous le soleil pour notre petite famille.

Tout d'abord, réveil vers 6h30/7h : ce n'est pas que nous ne voulons pas dormir plus mais le soleil est déjà bien présent dans le ciel. Or nous avons décidé d'avoir une maison ouverte, sans cloison, donc à nous de supporter quelques petits inconvénients.

Les enfants s'habillent et ensuite cours d'école (soit sur internet soit avec les cahiers) et ce pendant environ 2h si tout va bien...En fait tout est terminé vers 10h, 10h3O...

Bon, lorsque les tâches sont terminées, les "vacances" commencent pour tous ! Baignade, jeux sur la plage, internet.

Les enfants sont censés aller à l'école l'aprés-midi, mais pour l'instant le rythme est tranquille ; il n'y a eu qu'un jour où il y avait cours l'aprés-midi. Le matin, ce sont les grands qui vont à l'école et l'aprés-midi, les petits : en fait c'est plus une approche scolaire avec jeux et activités, apprentissage des lettres et des chiffres.

Comme il n'y a pas école, les enfants repartent se baigner et jouer, Arthur part à la sieste et les grands bricolent, se reposent...

D'ailleurs voici quelques photos de notre paradis ...

"notre plage"

 

 

 

Allez encore quelques une juste pour le plaisir des yeux !! c'est toujours la plage du village...

   


et la plus belle avec les aventuriers du Nouveau Monde

 

 

 

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Le carnaval

 

En République Dominicaine, le carnaval constitue l’événement culturel le plus important de l’année, véritable expression de la joie populaire où se mêlent des croyances empruntées au christianisme mais également des traditions païennes issues du métissage des populations.
République Dominicaine : le carnaval, sur des rythmes endiablés



République Dominicaine : le carnaval, sur des rythmes endiablés
Chaque dimanche du mois de février, dans la soirée, les Diablos Cojuelos sortent, armés de vessie de taureau, frappant tout ceux qui osent descendre dans la rue, mais respectant ceux qui restent sur le bord de la chaussée.

un bon repas..

Voilà notre prochain repas sous le soleil des caraïbes ! Aprés avoir mangé de la dorade "corifène" nous passons au plat de luxe, la langouste ! L'avantage des villages de pécheurs c'est qu'on nous apporte directement la pêche pour voir si cela nous intéresse ou non.

Comme vous le voyez, à chacun sa pêche : Doudou pour l'un et langoustes pour les autres. Aussi, la photo a été prise dans le jardin, devant la terrasse avec la mer en fond, au loin.

Revenons à notre pêcheur : il devait nous amener ce matin avec son bateau visiter l'île de Cayo Arena (la perle de la côte nord) d'ailleurs en photo sur le site. Malheureusement pour nous, aujourd'hui le beau temps n'est pas au rendez-vous, le temps est gris et annoncé ainsi jusqu'à ce week-end. Donc changement d'emploi du temps ; ici c'est monnaie courante de ne prévoir qu'une chose par jour en s'adaptant soit à la météo soit au flegme dominicain. Alors j'ai inauguré ma machine à laver : c'est un luxe d'en posséder une même si cela nous fait revenir à un temps que je n'ai pas connu ! Elle est toute en plastique, possède deux cuves : l'une pour laver, l'autre pour essorer. De plus je dois mettre l'eau avec le tuyau d'arrosage pour charger la cuve, vider l'eau pour en remettre de la propre pour le rinçage, puis vidanger. Ensuite, je sors tout de la cuve et essore dans la cuve d'à côté vêtements par vêtements : cela m'a pris pas mal de temps pour faire ma lessive !!

Je voulais aussi vous faire partager notre quotidien et vous montrer comment étaient tressées certaines palissades "naturelles"

Ces palissades sont faites avec de la canne, le même matériau utilisé pour faire les toits : ce sont les feuilles des palmiers que l'on trouve en grande quantité sur l'île et qui tressées font de superbes toitures et autres protections naturelles. Cela remplacerait la "brande" chez nous.

Enfin le départ...

Aprés une semaine d'installation quelques nouvelles du soleil...

Au commencement étaient 5 gais lurons...chargés comme des bédoins !!!

et encore il n'y avait pas tout..

Le voyage avec Jetairfly,  même si fatigant pour tous, s'est trés bien passé..les places réservées sur internet correspondaient : Arnaud était seul devant et nous 4 derrière lui. Les repas étaient tout à fait corrects et les enfants assez gâtés (les repas étaient servis en avance pour permettre aux parents de s'occuper des enfants et de manger ensuite tranquillement. Aussi la nourriture était plus sympa pour eux avec chocolatine, Kinder et jus de fruits pour la collation.)

Enfin nous sommes arrivés à bon port ; Hervé, notre ami français, nous attendait ( nous avions une heure de retard) sous une puie fine propice aux moustiques : Arthur en a fait les frais dès sa descente d'avion !

Fatigués mais trés heureux d'être arrivés nous avons passé notre première nuit à l'hotel d'Hervé, notre maison n'étant pas encore tout à fait "fonctionnelle" !!

D'ailleurs je vous mets quelques photos de l'hotel d'Hervé si un jour vous passez par là, à Montecristi sur la côte nord, juste avant la frontière haïtienne.

http://www.elbistro.com

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J - 7

 

Le départ approche, les valises sont presque bouclées...de toute façon, j'aurai oublié plein de choses, donc NO STRESS !! On verra sur place et je suis persuadée que ce qui me parait incontournable ici me paraitra d'une futilité déconcertante là-bas !!

Je voulais dans ce billet parlaer d'une chose importante : le billet d'avion. Cette fois-ci nous partons de Belgique avec JetAirfly. Nous partons de Pau prendre l'avion à Toulouse, petite escale à Lyon (changement d'avion) et redécollage pour Bruxelles. Les vols intérieurs se font avec EasyJet. Juste pour aller jusqu'à Bruxelles international les billets nous reviennent à 220 € ; puis pour le voyage aller Bruxelles/Puerto Plata, cela nous revient à 179 €/pers.

Pour partir depuis la Belgique vous avez aussi la compagnie Ryanair qui dessert Bruxelles à des prix trés compétitifs (tout dépend bien sûr de la ville de départ). A titre d'exemple, un vol Bordeaux/Bruxelles coûte environ 30 € en réservant un mois à l'avance.

Autre possibilité, Ibéria : l'an dernier nous sommes partis en mars en réservant 10 jours à l'avance pour 300 € AR !! L'avantage de compagnie régulière c'est le poids des bagages : 52 KG /pers (et chose non négligeable aucun passage en douane si votre terminus est en France. Ex : nous avions fait St Domingue/Bordeaux, avec escale à Madrid et nous avions récupéré nos bagages à Bordeaux sans passer par les douanes car vol européen et non international !!. Non négligeable pour les bouteilles de rhum, cigares et autres !). Aussi avec les compagnies régulières vous pouvez avoir la carte de la compagnie ce qui vous confère certains privilèges. Toujours avec Ibéria, vous pouvez réserver gratuitement vos sièges dans l'avion alors qu'avec le low cost (en l'occurence JetAirfly cela nous a coûté 24 € et nous n'avons droit qu'à 25 kg/pers).

Dernier bon plan : il en existe d'autres (il faut chercher chez les TO) mais voyez avec les enchères de Nouvelles Frontières. Certes, il faut partir rapidement et beaucoup de vols sont proposés pour Punta Cana...mais vous trouvez des vols secs au départ de province pour Puerto Plata à 150 €/pers !!

Voilà, il y a aussi Air France en ligne régulière, Go voyages, Promovacances...pour les TO. Un site sur lequel j'ai passé pas mal de temps c'est un comparateur de prix http://www.vol-sec.com...

Bonne recherche à tous et surtout bon vol !